Front National rhône-alpes
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Argumentaire

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Re: Argumentaire

Message par Admin.fn le Lun 10 Mar - 6:06

FISCALITE

a) Les chiffres et les faits.

- La France est un des pays les plus fiscalisés d’Europe : Le taux de prélèvement obligatoires en France était de 45,2% du PIB en 2000.

- La pression fiscale locale augmente très rapidement. Quant aux cotisations sociales, elles sont plus lourdes encore que les
impôts d’État : Les entreprises Françaises sont les plus touchées de tous les pays développés.

- Contrairement à ce qui a été annoncé, les français ont payé en 2000 plus d’impôts qu’en 99 et paieront en 2001 plus qu’en
2000.

- Fuite inquiétante des capitaux et des entreprises performantes à l’étranger (Angleterre, États Unis…)

- L’Etat embauche sans cesse de nouveaux fonctionnaires : 21000 emplois de plus en 2001 sans compter le remplacement
des départs en retraite. Il y a 5,5 millions d’agents publics, soit 1/4 de la population active.

- Le déficit Chronique de l’État contraint celui-ci à emprunter toujours plus (dette supérieure à 5000 milliards de Francs !).

- Les dépenses publiques augmentent ainsi de 25 milliards de F en 2001 : Le déficit du budget de l’État à mi parcours de
l’exercice 2001 est déjà de 105,2 milliards contre 82,9 pour l’an dernier… Et le financement de plans tels que les 35h, le plan
d’aide au retour à l’emploi, les « primes pour l’emploi » reste à trouver !

b) Ce que proposent les autres.

- La gauche : les suppressions de la vignette auto et de la part régionale de la taxe d’habitation sont de faux cadeaux car elles sont compensées par un autre impôt. Idem pour la suppression de la part « salaires » de la taxe professionnelle et des droits de mutation pour les départements et les régions. Dans le même temps, elle a créé de nouveaux dispositifs : Taxation de 10% des heures supplémentaires, création CSB (contribution sociale sur les bénéfices) élargissement de l’assiette de la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes), augmentation du prix du gasoil…

- La fausse droite a été incapable de baisser les impôts durant les deux cohabitations. Aujourd’hui, le RPR et l’UDF ne
proposent qu’une simplification de l’IRPP et une réduction des taux à laquelle Ils prévoient d’intégrer la CSG. DL (Madelin)
parle d’un allègement des droits de successions. Mais ils ne proposent ni n’on su mettre en œuvre un plan de réduction des
dépenses publiques.

c) Les propositions du Front.

1) Plafonner le taux de la pression fiscale à 35% du PIB ( moyenne observée dans les pays de l’OCDE).et inscrire dans la
constitution ce taux de prélèvement maximum.

2) Supprimer progressivement l’impôt sur le revenu. Sur cinq ans : Exonération complète et immédiate des petits contribuables et écrêtement progressif des taux les pus élevés jusqu’à l’extinction complète du barème.

3) Supprimer les droits de succession en ligne directe au sein de la famille.

4) Détaxer l’épargne populaire

5) Réduction de l’impôt sur les bénéfices à 10% comme dans la plupart des pays concurrents.

6) Simplifier la fiscalité locale : attribution définitive d’un impôt par collectivité locale.

ENVIRONNEMENT

a) Les chiffres et les faits.

Dégradation des écosystèmes, des paysages et de l’habitat :

- Du fait de la spéculation immobilière et de la corruption politique, l’urbanisation galopante de ces 50 dernières années a
altéré bon nombre de sites remarquable, souvent au détriment de la sécurité des personnes et des biens.

- 30% de nos sources sont polluées par les nitrates.

- 50% des français reçoivent, au moins une fois par an , une eau non-potable.

- Les répercutions sanitaires liées aux « pluies acides » sont évaluées à 4,5 milliards de Francs par an.

- On estime qu’à Paris, 260à 350 décès par an sont liés à la pollution atmosphérique.

- Le nucléaire, privilégié depuis 40 ans, couvre 78% de notre consommation d’électricité. Certes, le nucléaire nous a apporté
une incontestable indépendance énergétique. Mais la gestion des déchets radioactifs va coûter cher à la collectivité, sans
compter les conséquences irréparables du stockage sur l’environnement : il y a 12010 entrepôts de déchets nucléaires en
France , dont la radioactivité persiste de 24000 à plusieurs millions d ‘années…

- De 91 à 2000, 210000ha de haies ou de chemins bocagers ont été détruits.

- La France produit chaque année 630 millions de tonnes de déchets, dont 110 millions de tonnes hautement toxiques de
l’industrie. Le volume des ordures ménagères augmente de 2% par an.

- Dioxine, « vache folle », salmonelle… Certains scandales récents ont montré qu’on ne méprise pas impunément la nature

- En 40 ans, 60% de l’humus naturel, produit par des siècles de travail des paysans, a disparu, rongé par l’usage des
désherbants et des engrais chimiques.

b) Ce que proposent les autres.

- La gauche, comme la fausse droite, ont toujours encouragé le processus de dessaisissement de notre souveraineté nationale au profit d’institutions internationales technocratiques et inefficaces, et préférent laisser l’écologie aux « verts » dont l’action est plus que contestable ( On a plus entendu D. Voynet, ministre verts de l’environnement sur le PACS, le vote des étrangers, la dépénalisation de la drogue ou les que lors des crises graves qu’elle a eu à gérer : marée noire, fièvre aphteuse, « vache folle »…

c) Les propositions du Front.

1- la France développera des accords de coopération sur les questions environnementales.

2- Défiscaliser les investissements utiles à l’environnement.

3- Instaurer des barrières douanières contre les produits étrangers venant de pays qui ne respectent pas l’environnement.

4- Accroître la responsabilité pénale et économique des pollueurs accrue.

5- Lancer une grande politique de la ruralité, pour revitaliser des campagnes.

6- Réhabiliter les zones urbaines par la restauration de l’habitat de tradition et par la promotion d’une architecture douce.

7- Préserver les écosystèmes par un soutien accru aux associations environnementalistes et aux chasseurs dans leur action de gestion de la faune sauvage ; l’interdire de la dissémination des OGM.

8- Encourager les modes de transports peu polluants et les transports en commun.

9- Diversifier les sources d’énergie : utilisation combinée des énergies peu polluantes et renouvelables. Poursuite de la
recherche sur la fusion nucléaire qui solutionnerait le problème des déchets.

FAMILLE

a) Les chiffres et les faits.

La famille, cible de toutes les attaques :

- 1972-73 : mise sous « conditions de ressources » des prestation familiales par J. Chaban-Delmas.
- 1975 loi Veil-Chirac autorisant l’avortement, renforcée en 1982 par la loi Roudy (remboursement).
- 1986 : diminution des prestations familiales
- 1991 : légalisation de RU486 (la pilule abortive) sous le gouvernement Rocard
- 1997 : nouvelles restrictions apportées aux allocations familiales.
- 1999 adoption du PACS, tentative de S. Royal pour banaliser la « pilule du lendemain » dans les collèges
- 2000 : allongement du délais légal pour avorter de 10 à 12 semaines .
- La relève des générations n’est pas assurée : Sans les naissances étrangères, 1,5 enfant par femme.
- La population française vieillit : 2,1 actif pour 1 retraité en 1990, 1 actif pour 1 retraité en 2020 .
- Les allocations familiales ne couvrent plus que 15% des coûts de l’enfant en 2000, contre 65% en 1946.
- Le FAS (Fonds d’action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles) est doté de plusieurs milliards de francs pris
chaque année sur le fonds du régime famille.

b) Ce que proposent les autres.

- les gouvernements successifs n’ont jamais cessé de démanteler la politique familiale entre 1938 et 1947.
- Le dernier gouvernement de « droite (Juppé 95-96) , malgré ses promesses électorales, renonce à toute relance d’une
politique familiale.
- La gauche, elle, travaille directement à l’éclatement de la cellule familiale : PACS, élargissement de la loi sur l’avortement ;
réforme de la transmission patronymique et simplification des formalités de divorce

c) Les propositions du Front.

1- Affirmer le caractère sacré de la vie : inscription dans la constitution des droits de l’enfant à naître.

2- Permettre l’adoption prénatale, conférant les droits de la naissance légitime à l’enfant adopté.

3- Suppression des lois sur l’IVG, conjointement à la mise en place d’une politique d’accueil de la vie et de soutien massif aux mères en difficulté.

4- Donner un statut juridique de plein exercice à la mère de famille (protection sociale indépendante)

5- Création d’un revenu parental d’éducation équivalent à 1,5 fois le SMIC, versé pendant 3 ans pour le premier et le second
enfant et jusqu’aux 18 ans révolus du dernier enfant pour les familles de trois enfants et plus.

6- Instituer le chèque scolaire pour permettre aux parents le libre choix de l’école.

7- Revaloriser progressivement les allocations familiales jusqu’à couvrir des deux tiers du coût de l’enfant.

8- Suppression de l’impôt sur les successions en ligne directe au sein de la familles.

9- réduire le délai de reconnaissance d’abandon judiciaire à 6 mois (un an actuellement). Pour faciliter l’adoption des enfants
français.

10- Abroger le PACS.

11- Défendre les enfants contre la violence et la pornographie : appliquer rigoureusement la loi de juillet 1949 sur les
publications destinées à la jeunesse et l’étendre aux médias audiovisuels.

bbr
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Argumentaire

Message par Admin.fn le Lun 10 Mar - 6:05

ARGUMENTAIRES


EMPLOI

a) Les chiffres et les faits.

- Officiellement, un taux de chômage de 9%.

- Le chômage augmente de nouveau depuis juin 2001 , à cause du ralentissement de la croissance mais aussi des « 35h » :
Les grandes entreprises, qui ont digéré les 35h,n commencent à opérer des licenciements d’ajustement ; Les PME, auxquelles les 35h vont s’appliquer en 2002, ne créeront pas d’emploi, voire disparaîtront à cause des contraintes de la loi.

- 2 millions de personnes bénéficient d’un emploi « aidé » (CES, CEC, Emplois Jeunes, CIE…)

- 25 à 30% des emplois sont atypiques (1 million de CDD, 600000 intérimaires, 4 millions de temps partiel).

- Les 35h qui devaient permettre la création de 600000 emplois et s’autofinancer, n’ont créé (officiellement) que 220000 et ont
un déficit de financement 13 milliards par an.

b) Ce que proposent les autres.

-Les socialistes : réduction du temps de travail et créations d’emplois publics ou au rabais, subventionnés (emplois jeunes).
C’était leur programme en 1997. En 2001, ayant perdu tout espoir d’une croissance soutenue, ils s’accrochent aux 35h dans les PME et prolongent le dispositif des emplois jeunes. Cédant aux démagogues communiste, les socialistes ont accepté de voter une loi qui empêche quasiment de licencier et, de ce fait, décourage l’embauche, donc la création d’emplois.

-La « droite parlementaire » : Ses candidats proposent tous, peu ou prou, la même chose : la dérégulation du marché du travail réduction du poids de l’État, concurrence et libre-échangisme. Mais quand ils étaient au pouvoir, ils n’ont favorisé que la flexibilité (précarité) de l’emploi et l’ultra libéralisme, et n’ont pas touché aux impôts.

c) Les propositions du Front.

1- Donner la priorité d’emploi aux Français, geste élémentaire de fraternité.

2- Dynamiser les secteurs créateurs d’emploi : Alléger les charges fiscales et sociales , remplacer la loi sur les 35h par des
accords de branche.

3- Protéger le marché national en restaurant les contrôles aux frontières, des droits de douane sélectifs: Participer aux
échanges mondiaux ne doit pas empêcher de se protéger contre la concurrence déloyale.

4- Permettre aux parents qui le souhaitent de se consacrer pleinement à l’ éducation de leurs enfants par l’instauration d’un
revenu parental et la revalorisation des bas salaires.

5- Rendre la formation Professionnelle aux professionnels. Ce sont les professionnels qui possèdent le savoir-faire et
l’expérience. L’apprentissage doit y être favorisé pour que la formation initiale des jeunes Français leur permette de trouver
rapidement un emploi.

6- Réduire le poids de la fiscalité qui facilitera les créations d’emploi par les entreprises et rendra aux travailleurs les fruits de
leur travail.

RETRAITES

a) Les chiffres et les faits.

- Tous les observateurs et experts dénoncent l’impasse dans laquelle se trouve le système de retraites par répartition. En effet, trois phénomènes négatif s’additionnent :

- Un dynamisme démographique inexistant
- L’effet « papy boom »
- La diminution de la population active
- Le poids des régimes spéciaux est presque égal à celui du régime général (soit un total de12,8% du PIB).
- Les jeunes générations vont donc se trouver dans l’incapacité de financer les retraites de leurs aînés.

b) Ce que proposent les autres.

- La « gauche plurielle » : Niant les contraintes démographiques, et surestimant l’ampleur de la croissance économique, Lionel Jospin a renoncé à toute réforme du système des retraites en mars 2000. La seule initiative du gouvernement Jospin a été de créer un fond de réserve sensé couvrir à partir de 2020 seulement les déficits du système, mais qui n’est alimenté par aucune ressource sûre. La loi de financement pour la Sécurité Sociale pour 2001 réalloue nombre de taxes prévues pour alimenter le fonds de solidarité vieillesse (donc le fonds de réserve) au financement des 35h !

- La « droite parlementaire » propose la mise en concurrence de la sécurité sociale avec les assurances et les mutuelles ; la
création de fonds de pension et le choix de l’âge de départ à la retraite et de ses modalités (cette dernière mesure figure au
programme du FN depuis des années)

c) Les propositions du Front.

1- Pour sauver notre système de retraite par répartition, il faut d’abord et avant tout engager une véritable politique de retour au plein emploi et d’encouragement de famille et de la natalité.

2- En finir avec les inégalités et les injustices concernant les retraites en regroupant et harmonisant les différents régimes
spéciaux des salariés du privé et du public en un régime national de base.

3- Confier la gestion de ce régime à un organisme d’Etat sous le contrôle du Parlement.

4- Développer progressivement les régimes de retraite complémentaire par capitalisation. Parmi ces organismes, on
encouragera particulièrement les associations professionnelles par branches ou par secteur d’activité.

5- Permettre aux Français de choisir l’âge de leur départ à la retraite (pensions proportionnelles à la durée de cotisation) et leur offrir des systèmes de retraite à la carte ou de cessation progressive d’activité.

6- Garantir une retraite décente à tous (réforme de la pension de réversion, établissent de véritables règles de revalorisation).

SÉCURITÉ

a) Les chiffres et les faits.

- 2000 : Officiellement, 3771849 crimes et délits constatés (+5,72% par rapport à 1999)

- Au premier semestre 2001, la criminalité a explosé : +9,58% en zone gendarmerie.

- Parallèlement, le nombre de gardes à vues (-9,71%) et de mises sous écrou (-11,19%) ont diminué depuis le début de
l’année 2001.

- La criminalité touche de plus en plus les campagnes.

- Les atteintes aux personnes et les vols avec se multiplient et les auteurs en sont de plus en plus jeunes.

- Près de 17 millions de crimes et délits sont réellement commis par an (enquête INSEE pour 2000)

- 4,5 millions environ sont déclarés mais 3,5 millions seulement sont pris en compte dans les statistiques officielles.

- Même si l’on n’a pas le droit de publier de statistiques sur la délinquance fondées sur la nationalité, il est intéressant de savoir que 28% de la population carcérale est étrangère.

b) Ce que proposent les autres.

- Les socialistes et la « gauche plurielle » ne reconnaissent la réalité des problèmes d’insécurité que depuis 1997. Hostile aux sanctions, la gauche a toujours privilégié la « prévention » (politique de la ville) et défendu les droits des criminels et des
délinquants.

- Quant à « l’opposition » parlementaire, elle veut renforcer le rôle des maires sous les ordres desquels seraient placées les
unités locales de la police nationale, devenue « police territoriale de proximité». Elle prêche également pour une réforme de
l’ordonnance de 1945 sur les mineurs permettant l’enfermement des mineurs délinquants et un renforcement des moyens de
la police et de la justice. Son bilan gouvernemental de 86 à 88 ou de 93 à 97 tend à prouver que cela restera du domaine de la promesse électorale.

- Le MPF de M. De Villiers se contente lui de copier mot pour mot la plupart des propositions du FN depuis 20 ans.

c) Les propositions du Front.

1- Renforcer les moyens de la police en personnels.

2- Renforcer l’efficacité de la justice : Recrutement de magistrats, déblocage de moyens financiers et administratifs.

3- Assurer l’application rapide et réelle des sentences prononcées par les tribunaux

4- Rétablir la peine de mort pour les crimes les plus odieux

5- Lutter contre le trafic de drogue en renforçant les peines encourues par les trafiquants

6- Lutter contre la délinquance en créant des maisons de détention spécialisées dans l’accueil des mineurs, en autorisant les
maires à instaurer des couvre-feux.

7- Responsabiliser les familles de mineurs délinquants (obtention sous condition des allocations familiales, poursuite des
parents n’assurant pas leurs obligations parentales)

8- Réduire la délinquance étrangère : expulsion des étrangers condamnés pour crimes et délits, refus de la nationalité
Française pour les délinquants étrangers, expulsion des étrangers clandestins.

IMMIGRATION

a) chiffres et les faits.

- 21 mai 75 : Giscard et Chirac annoncent l’arrêt « définitif » de toute immigration nouvelle. Pourtant ,le 25 avril 76 : La droite
met en place le regroupement familial. Conséquences : entrée de 1,5 million d’immigrés supplémentaires et naissance sur le
territoire national de 1,65 millions d’enfants non européens dans les 5 ans qui suivent.

- Arrivée de la gauche en 81 : régularisation de 130000 clandestins et naturalisation de 737000 immigrés entre 19981 et 1982.

- 30 juillet 84 : adoption à l’unanimité par la gauche et la droite du « titre unique de séjour de 10 ans, automatiquement
renouvelable ». Conséquence : droit d’installation permanent pour les immigrés.

- 1987 : La coalition UDF-RPR renonce à réformer le code de la nationalité. La même année, le gouvernement Chirac-Pasqua admet l’entrée régulière de 70 000 étrangers.

- Durant l’ère Mitterrand, les procédures de droit d’asile sont assouplies. On passe de 2000 demandes par an dans les années 70 à 60000 demandes dans les années 90.

- 1998 : la nationalité Française est accordée automatiquement aux enfants nés sur le sol Français
de parents étrangers.

- Régularisation de 80000 clandestins par Chevènement (340000 en fait, compte tenu du regroupement familial)

- 9 juillet 99 : décret Jospin facilitant encore le regroupement familial (Le demandeur ne doit plus résider en France qu depuis 1an).

b) Ce que proposent les autres.

Les socialistes et la « gauche plurielle » ont toujours accepté et facilité l’immigration-invasion. Toutes les mesures ont consisté à régulariser le phénomène et à le financer en pratiquant la « discrimination positive » (favoriser les étrangers au détriment des français).

La fausse droite n’a jamais respecté ses engagements de stopper et même limiter l’immigration. Elle s’est, de fait, alignée sur le discourt de la gauche et, partout en France, dans les collectivités locales qu’elle dirige, elle pratique la « politique de la ville », politique de subvention aux associations pro-immigrés…

En 1998, Charles Pasqua ne s’est-il pas prononcé en faveur de la régularisation de tous les clandestins ?

Les propositions du Front.

1- Stopper l’immigration clandestine en rétablissant les contrôles d’identité aux frontières et sur tout le territoire.

2- Stopper des « pompes aspirantes » de l’immigration en appliquant du principe de préférence nationale à l’emploi, à l’aide au logement.

3- La réforme du code de la nationalité : sera Français tout enfant né de père ou de mère française et un étranger ne pourra
devenir français que par naturalisation. L’intéressé devra en faire la demande. Son casier judiciaire devra être vierge. Il devra
faire la démonstration de sa capacité d’assimilation (langue française en particulier).

4- La lutte contre l’embrigadement islamiste des populations des quartiers immigrés (interdiction des milices islamiques, arrêt
de la prolifération des mosquées).

5- Supprimer la carte de séjour de 10 ans tacitement reconductible.

Organiser le retour des immigrés en prenant trois mesures essentielles :

a) L’inversion du regroupement familial : les immigrés ne désirant pas se séparer de leur famille seront invités à la rejoindre
dans leur pays d’origine.

b) La signature d’accords bilatéraux entre la France et les États d’où proviennent les populations immigrées (création de
sociétés à capitaux mixtes dans les pays d’origine assurant des emplois sur place pour les immigrés et des débouchés
commerciaux pour nos entreprises).

c) L’expulsion des 15000 étrangers qui peuplent nos prison, des 2 millions de clandestins et des 80000 chômeurs et inactifs qui vivent sur notre sol.

SOUVERAINETÉ

a) Les chiffres et les faits.

- 24 avril 72 la création du SME préfigure l’avènement de l’euro. En 85 Le Livre Blanc de la Commission européenne présidée par Jacques Delors pose comme principe la création d’une monnaie unique européenne comme couronnement du « Grand Marché Unifié ». Le mécanisme est simple : création de la banque centrale européenne, critères de convergences
économiques et budgétaires uniformes , et enfin élimination des monnaies nationales.

- Mis en place officiellement en janvier 99 dans 11 pays de l’UE , l’euro se substituera totalement au franc le 18 février 2002 au moyen d’une politique volontariste théorique qui fait abstraction de certaines réalités économiques et sociales.

- L’euro, une monnaie faible : La conséquence directe de cette «à marche forcée , est justement la chute de -25 % de celui-ci
par rapport au dollar en moins de 2 ans.

- Renoncer au FRANC, c’est renoncer à déterminer les taux d’intérêt, donc à à influer sur la parité monnaie nationale / devise
étrangère pour favoriser soit les exportations, soit les importations.

- L’apparition de la monnaie unique s’accompagne de la disparition pour la France de la maîtrise de son budget.

- Risque inflationniste dangereux : la mise en place de l’euroland générera des besoins nouveaux importants. Cette demande brutale risque fort de dépasser l’offre, provoquant une hausse des prix incontrôlé .

- Risque accrus de chômage : l’euro, en accélérant la libre circulation des marchandises donnera l’avantage aux produits
fabriqués aux moindres coûts salariaux et sociaux au détriment de notre production.

b) Ce que pensent les autres.

- Les européistes : pratiquement toues la classe politique et tous les gouvernements successifs (Balladur Juppé, Jospin)
soutiennent et ont soutenu activement l’euro. La notion d’ « établissement » prend ici tout son sens : la monnaie unique est
bien la conséquence de la pensée unique en matière de politique européenne.

- Quant à MM Pasqua, Villiers, Chevènement, ils mènent des campagnes anti-euro velléitaires : leurs convictions étant moins
importantes que leur facilité à s’accommoder des avantages du système.

c) Les propositions du Front.

1) Conserver le Franc, c’est à dire notre souveraineté monétaire et conserver de ce fait :

- le contrôle de notre masse monétaire.
- La maîtrise des taux d’intérêt (maîtrise de l’inflation ou des investissements).
- La possibilité pour l’Etat d’influer (par ses réserves) sur la parité de notre monnaie.

2) Faire de l’Europe de la monnaie commune au lieu de l’Europe de la monnaie unique. Notre monnaie nationale conserverait ainsi tous ses « degrés de liberté » et nous aurions dans le même temps tous les avantages d’une monnaie commune sans avoir les inconvénients d’une monnaie unique.

3) Conserver notre souveraineté fiscale et budgétaire. Défendre l’Europe des nations, c’est bien sûr laisser aux États le libre
choix de leurs ressources et de leurs dépenses au niveau national. En particulier, la maîtrise du niveau et du type de fiscalité
est une des conditions premières de l’exercice de notre souveraineté.
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